dimanche 9 février 2014

L'ultra-réalisme de Diego Fazio

Voici les dessins de Diego Fazio, un jeune artiste qui utilise seulement des crayons à mine ainsi que des valeurs de gris pour faire des oeuvre à couper le souffle, d'un réalisme extrême. La minutie, le soucis du détail et les longues heures qu'ont du prendre ce travail méticuleux m'impressionne beaucoup, mais ce qui m'a le plus renversé, c'est à quel point ses créations sont réalistes. Son travail donne l'impression que l'on regarde une photo tellement les traits de ses personnages sont justes et détaillés. Diego Fazio réussi à nous tromper avec ses dessins si réalistes qu'on perçoit comme des photos. 

Pour voir comment les détails sont importants pour l'artiste : 






Fleurs glacées



C'est par hasard que je suis tombée sur des photos très impressionantes de Matthias Wietz, un chercheur membre de l'équipe de biologie de l'Université de Washington, en voyage au Pôle Nord. Sur cette image, nous pouvons voir de jolis flocons formés sur l'eau glaciale du grand nord. Le jour où Matthias Wietz a pris les photos, l'air ambiant était plus froid que la surface de l'océan, et il a vu des petits morceaux de glace apparaître sur la mer. L'équipe a littéralement vu les flocons géants se créer devant leurs yeux! Comme j'aurais voulu voir cette scène.­..  

jeudi 6 février 2014

Speak rich en tabarnaque

Je sais bien que la crise étudiante n'est plus d'actualité, mais je tiens quand même à partager avec vous un poème que m'a sœur m'avait montré durant le printemps 2012. En plus, ce poème, intitulé «Speak rich en tabarnaque», est un pastiche du poème mythique de Michèle Lalonde... Clin d'oeil à la théorie sur l'intertextualité vue en classe... 
Lire ici : http://www.tamere.org/2012/03/ta-mere-porte-un-carre-rouge/ «Speak rich en tabarnaque», de Marie-Christine Lemieux-Couture.

J'ai vraiment aimé ce poème pour la simple et bonne raison que je suis totalement d'accord avec les propos de l'auteure. Premièrement, lorsqu'une oeuvre est engagée, elle monte automatiquement dans mon estime et, deuxièmement, lorsque je suis du même avis que l'auteur, il est presque inévitable que la création me plaise. C'est, comme vous l'avez sûrement remarqué, un poème que j'ai trouvé très bon, surtout grâce aux thèmes qui y étaient abordés, par exemple, le système corrompu, l'écart entre les riches et les pauvres, le 99%, la crise étudiante, la vente de nos richesses à bas prix pour engraisser les compagnies déjà multimilliardaires, etc. Ce poème, très marqué idéologiquement par la gauche, a aussi su me captiver grâce au style linguistique. Le choix de chaque mot et des figure de style est vraiment bien sélectionné dans un but de frapper de plein fouet les esprits et les pensées. Ce poème percutant est vraiment excellent, autant sur le plan langagier que pour les dénonciations décrites à l'intérieur. 


mercredi 5 février 2014

Animal Collective

Animal Collective est un groupe de rock expérimental originaire de New York qui a été formé en 2000. Je l'ai découvert récemment grâce à une amie et, tout de suite, je suis tombée sous le charme des sons psychédéliques et enchanteurs de ces quatre artistes. 



Ce que j'ai le plus aimé de ce collectif, c'est le fait que cette musique est très originale et innovatrice. Pendant qu'on écoute Animal Collective, on est transporté dans un univers différent du nôtre, entraîné mentalement dans un autre espace... C'est vraiment une formation que j'ai apprécié du premier coup, et il me reste encore beaucoup de choses à découvrir sur eux. Jusqu'à maintenant, j'ai écouté l'album Sung Tongs, sorti en 2004, et j'ai beaucoup aimé la chanson «The Softest Voice». 



  

samedi 11 janvier 2014

BOUFFE

Voici quelques photos sympatiques de nourriture vue sous un autre angle. Comme j'adore manger, j'ai bien aimé cette série de photographies de Pierre Javelle et Akiko Ida. Je la trouve très originale. Les petites mises en scène sur les aliments m'ont fait sourire... et m'ont donné faim! 

mardi 7 janvier 2014

Tibet - Ce qu'il reste de nous

Récemment, j'ai regardé un documentaire sur le Tibet qui m'a beaucoup ébranlé. Ce qu'il reste de nous explique très bien la situation actuelle au Tibet, qui a été envahi en 1950 par la Chine. Celle-ci voulait prendre le contrôle du territoire tibétain, et visiblement, l'opération a été réussie : le Tibet est rayé de la carte et incorporé à l'immense Chine communiste. 

Depuis ce temps, un génocide fait rage au Tibet. Le peuple tibétain, principalement composé de Bouddhistes (prônant donc des valeurs très pacifiques) se fait décimer en ce moment même. Les militaires chinois ont détruit la majorité des temples sacrés et les Bouddhistes qui apparaissent dans le reportage courent un risque pour seulement y avoir participé... Les droits et libertés des gens au Tibet n'existent plus, et évidemment, l'Occident s'en lave les mains. Le mutisme de l'ONU face aux demandes à l'aide du Dalai Lama m'a vraiment mise en colère. L'injustice dont les Tibétains sont victimes doit cesser. 

Ce qu'il reste de nous, à voir :

mercredi 1 janvier 2014

Sortie sur le plateau

L'avant-dernière semaine d'école avant le congé des fêtes a été pour nous, gens en littérature, très agréable puisque nous avons pu faire suer toutes les autres classes : un après-midi sans cours dans le plateau Mont-Royal! En fait, nous avions une sortie littéraire sur l'avenue du Mont-Royal, lieu où le fourmillement culturel est à son comble. 

Nous avons commencé par une poutine de La Banquise afin d'avoir des forces pour affronter le froid intense qui sévissait ce jour-là. Nous sommes ensuite allés à La bouqinerie du Plateau et à la Librairie Bonheur D'Occasion, qui se situent toutes deux sur la célèbre avenue. Là, nous avons pu découvrir de nombreux livres qui sont souvent à moindre prix. À La bouquinerie du Plateau, j'ai trouvé un autre livre de Boris Vian (Et on tuera tous les affreux) qui est soit disant passant un auteur que j'aime bien, autant pour sa musique que pour son oeuvre littéraire. Nous avons également visité la boutique Aux 33 tours et nous avons observé les vinyles de nos groupes préférés. 

Ce que j'ai le plus aimé de cette sortie, c'est le fait que nous ayons pu découvrir nos livres dans d'autres librairies que Renaud-Bray ou Archambault, qui sont des magasins plutôt commerciaux, et moins axés sur la richesse littéraire que les livres contiennent (selon moi). Les petites librairies de quatier sur Mont-Royal sont plus conviviales et elles ont toutes quelque chose d'unique et de propre à elles-mêmes. Personnellement, lorsque je vais au Renaud-Bray, je sais ce que je veux, je ne m'attarde pas... Mais quand je vais chez Raffin (librairie sur St-Hubert, entre Beaubien et Bellechasse plus proche de chez moi) ou à La bouquinerie du Plateau, je prends le temps de regarder tous les recoins du magasin et je ne cherche habituellement rien de particulier, je pars avec une découverte faite là-bas. C'est cette petite différence qui change tout pour moi par rapport aux librairies, et j'ai beaucoup aimé en visiter lors de notre sortie. 

   

Avec un petit chien, pourquoi pas?