dimanche 3 novembre 2013

Into the Wild

Encore une fois, j'ai regardé « Into the Wild », un de mes films préférés qui est d'ailleurs un classique dans mon répértoire. L'histoire poignante de l'aventurier Christopher Johnson Maccandless saura toujours me prendre par les sentiments. Je suis quasiment certaine que la grande majorité d'entre vous avez vu ce film, je n'aurais donc pas à vous convaincre de l'écouter, puisque vous savez sûrement déjà à quel point l'histoire est touchante et fait réfléchir. 

Christopher, aussi surnommé Alexander Supertramp, quitte sa vie de banlieue où seule l'apparence compte, pour voyager à travers les États-Unis. Ayant comme but ultime l'Alaska, il rencontrera sur son chemin des gens qui le changeront à jamais. C'est dans un univers de voyages, de routes et d'inconnu que nous amène le réalisateur, Sean Penn, qui illustre avec succès une quête de liberté et de bonheur à travers l'indépendance et la solitude. 

Ce long métrage est en fait une critique de la société occidentale qui tend vers la perfomance, la carrière, l'argent, l'apparence, l'individualisme, etc, et dans laquelle on oublie très souvent de faire une introspection de soi-même, une quête de sens à notre vie. Dans « Into the Wild », c'est exactement ce que le personnage principal fait. En s'isolant dans un endroit inhabité, Christopher reconnecte avec lui-même et surtout avec la nature. Il voulait fuir notre société pour trouver le bonheur sur la route, loin des villes et proche des paysages grandioses. Le message profond projeté par ce film est la raison principale de mon amour pour celui-ci. J'aime aussi ce film pour les magnifiques images qu'on y voit, comme les paysages du sud des États-Unis, allant jusqu'au nord, en Alaska. Ces scènes m'ont vraiment donné le goût de voyager et d'explorer le monde sans savoir où aller!    

   

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